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	<title>EDENROCTV &#187; Désordres publics / Public disorders</title>
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		<title>Réservoir dog</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Apr 2014 13:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Genus animale]]></category>
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		<description><![CDATA[by : Oleg Kulik durée : 17:15 mn 1995 &#160; Cette vidéo est soumise à une limite d&#8217;âge de 14 ans et n&#8217;est disponible que sur YouTube. Regarder sur YouTube. Oleg Kulik est un artiste plasticien russe né à Kiev en 1961. Il est particulièrement connu pour son travail sur l&#8217;animalité de l&#8217;homme, n&#8217;hésitant pas [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>by : Oleg Kulik</p>
<p>durée : 17:15 mn</p>
<p>1995</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4206"></span><br />
<a href="https://www.youtube.com/watch?v=c1Es4UjVY14" target="_blank"><img class="alignnone  wp-image-5263" src="http://edenroc.tv/wp-content/uploads/2014/04/Capture-d’écran-2023-10-13-à-10.13.27-1024x773.png" alt="Capture d’écran 2023-10-13 à 10.13.27" width="550" height="415" /></a></p>
<div class="ytp-error-content-wrap">
<div class="ytp-error-content-wrap-reason">Cette vidéo est soumise à une limite d&rsquo;âge de 14 ans et n&rsquo;est disponible que sur YouTube.</div>
<div class="ytp-error-content-wrap-subreason">
<div><a href="http://www.youtube.com/watch?v=c1Es4UjVY14" target="TARGET_NEW_WINDOW">Regarder sur YouTube</a>.</div>
</div>
</div>
<p><strong>Oleg Kulik</strong> est un artiste plasticien russe né à Kiev en 1961. Il est particulièrement connu pour son travail sur l&rsquo;animalité de l&rsquo;homme, n&rsquo;hésitant pas à photographier celui-ci à quatre pattes et tenu en laisse.</p>
<p>C&rsquo;est un directeur de galerie qui en 1995 décide de devenir artiste et va être connu internationalement car lors de l&rsquo;exposition Interpol à Stockholm, il réalise une performance. Cette exposition avait pour but de réunir l&rsquo;Europe de l&rsquo;est et l&rsquo;Europe de l&rsquo;ouest. Car l&rsquo;Europe de l&rsquo;ouest se dit comme progressive, libre, humaine et voit l&rsquo;Europe de l&rsquo;est comme mauvaise, répressive, anti-humaine. Donc être un artiste russe c&rsquo;est être un artiste non-humain et c&rsquo;est pour cela que Kulik va faire le chien. Derrière l&rsquo;animal, se pose une question politique, humanitaire. Au cours de l&rsquo;exposition Kulik va mordre la main d&rsquo;un spectateur, il refuse la main tendue, l&rsquo;intégration. Conclusion, être un artiste russe, c&rsquo;est avoir une vie de chien. Le terme chien sous entend de la difficulté, une idée de peine, une infériorité par rapport à l&rsquo;homme. Dans le discours de Kulik, il y a une infériorité de l&rsquo;est vis-à-vis de l&rsquo;ouest. Le geste artistique, un homme qui se met nu à quatre pattes, c&rsquo;est donc un homme qui est tombé, qui ne marche plus debout, qui est dominé par l&rsquo;animalité. Dans notre société, l&rsquo;animalité est à combattre car c&rsquo;est la violence, la sexualité, les bas instincts. De plus, l&rsquo;animal est défini par des manques, il manque de raison, il manque de liberté, son évolution est stagnante, voire en recul, alors que l&rsquo;humanité se définit comme en progrès, en amélioration, douée de raison, de pensées, de morales, donc c&rsquo;est un être supérieur.</p>
<p>La police française a fait retirer des photos issues de son travail lors de la FIAC (Foire internationale d&rsquo;art contemporain) en 2008 à Paris.</p>
<p>Source texte : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oleg_Kulik" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Oleg_Kulik</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/genus-animale/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Genus Animale&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordre public&nbsp;&raquo;</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>CARWASH</title>
		<link>https://edenroc.tv/2013/12/carwash/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Dec 2013 10:29:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Meyrat Le Coz]]></category>
		<category><![CDATA[CARWASH]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Alexandre Meyrat Le Coz durée : 05:19 mn 2013 &#160; Une performance interventionniste, simple, efficace, drôle et sarcastique. Retour vers la catégorie &#171;&#160;Désordre publics&#160;&#187; &#160; &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/63896565" width="500" height="281" frameborder="0" title="CARWASH" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>by : Alexandre Meyrat Le Coz</p>
<p>durée : 05:19 mn</p>
<p>2013</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4046"></span>Une performance interventionniste, simple, efficace, drôle et sarcastique.</p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordre publics&nbsp;&raquo;</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Point ligne particules</title>
		<link>https://edenroc.tv/2013/04/point-ligne-particules/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 17:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Baghriche]]></category>
		<category><![CDATA[Point ligne particules]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Fayçal Baghriche durée : 02:01 mn 2008 &#160; Cette vidéo est le résultat d’une action simple, un geste nonchalant appliqué sur un tracé déjà établi : La ligne de chemin de fer. Dans “Point, ligne, particules”, je bombe un train à l’arrêt, lorsque celui-ci démarre, se dessine une ligne; dès qu’il prend de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>by : Fayçal Baghriche</p>
<p>durée : 02:01 mn</p>
<p>2008</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3752"></span><br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/odQ3ttz89iE?rel=0" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<div dir="ltr" data-font-name="g_font_p0_1" data-canvas-width="225.44133821964266">Cette vidéo est le résultat d’une action simple, un geste nonchalant appliqué sur un tracé déjà établi : La ligne de chemin de fer. Dans “Point, ligne, particules”, je bombe un train à l’arrêt, lorsque celui-ci démarre, se dessine une ligne; dès qu’il prend de la vitesse, la peinture n’adhère plus à la surface, et un nuage de particules se diffuse dans l’air. Le film prend à contre pied la théorie des figures géométriques élémentaires proposée par Kandinsky dans “Point et ligne sur plan” seon laquelle une ligne droite est le produit d’une force appliquée dans une seule direction. Ici, la force unique qui crée le trait est exercée par le support lui-même et non par l’artiste. Mon action se limite à pointer un repère sur le train, lequel dessine sa propre forme, sa propre vitesse.</div>
<div dir="ltr" data-font-name="g_font_p0_1" data-canvas-width="225.44133821964266"></div>
<div dir="ltr" data-font-name="g_font_p0_1" data-canvas-width="225.44133821964266">Voir le site de l&rsquo;artiste : <a href="http://www.entrepriseculturelle.org/fayce/baghriche.html" target="_blank">http://www.entrepriseculturelle.org/fayce/baghriche.html</a></div>
<div dir="ltr" data-font-name="g_font_p0_1" data-canvas-width="225.44133821964266"></div>
<div dir="ltr" data-font-name="g_font_p0_1" data-canvas-width="225.44133821964266"></div>
<div dir="ltr" data-font-name="g_font_p0_1" data-canvas-width="225.44133821964266"><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;désordres publics&nbsp;&raquo;</a></div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>DIAL H-I-S-T-O-R-Y</title>
		<link>https://edenroc.tv/2012/06/dial-h-i-s-t-o-r-y/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 14:21:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Echantillonnages / Sampling]]></category>
		<category><![CDATA[Tout est politique]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[DIAL H-I-S-T-O-R-Y]]></category>
		<category><![CDATA[Johan Grimonprez]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Johan Grimonprez durée : 67:43 mn 1997 &#160; &#160; Cliquez sur l&#8217;image pour visionner le film via UBUWEB * &#160; &#160; &#160; &#160; Ce projet (à l&#8217;initiative du Centre Pompidou) a été réalisé en coproduction avec le Kunstcentrum (STUC), Université de Louvain (Belgique). En assemblant des extraits de reportages d&#8217;actualité, des documents d&#8217;amateurs [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>by : </em>Johan Grimonprez</p>
<p>durée : 67:43 mn</p>
<p>1997<br />
<span id="more-2825"></span> <a href="http://www.ubu.com/film/grimonprez_dial.html" target="_blank"><img class="alignleft size-medium wp-image-2842" title="dial-history02" src="http://edenroc.tv/wp-content/uploads/2012/06/dial-history02-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cliquez sur l&rsquo;image pour visionner le film via UBUWEB *</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce projet (à l&rsquo;initiative du Centre Pompidou) a été réalisé en coproduction avec le Kunstcentrum (STUC), Université de Louvain (Belgique). En assemblant des extraits de reportages d&rsquo;actualité, des documents d&rsquo;amateurs et des fragments littéraires empruntés à l&rsquo;écrivain Don DeLillo, Grimonprez explore l&rsquo;imagerie de notre culture de la catastrophe. Cette oeuvre résonne encore d&rsquo;autant plus, depuis que nous avons « assisté », devant notre télévision, à la série d&rsquo;attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis ou au tsunami en Asie du sud-est. La bande-son a été réalisée par le compositeur David Shea.</p>
<p>Johan Grimonprez est né en 1962 à Roeselare (Belgique). Anthropologue de formation, il réévalue notre rapport à l&rsquo;image à travers le rôle prédominant des médias sur notre conscience du monde et de nous-mêmes. Artiste, il a le don de manipuler et superposer toutes sortes de sources filmiques, textuelles et musicales, créant son propre langage métaphorique et poétique, développant ainsi une autre narration entre documentaire et fiction. Source texte : <a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/8F8E01C1A1EF09CCC12572AA0032E572?OpenDocument" target="_blank">Centre George Pompidou</a></p>
<p>*UBUWEB est un site Internet anglophone « non-commercial » fondé en novembre 1996 par le poète et critique musical Kenneth Goldsmith. On peut y trouver, par exemple, des fichiers mp3 et des vidéos : <a href="http://www.ubu.com/" target="_blank">http://www.ubu.com/</a></p>
<p><span style="color: #000000;">DIAL H-I-S-T-O-R-Y, the acclaimed hijacking documentary that eerily foreshadowed 9-11. We meet the romantic skyjackers who fought their revolutions and won airtime on the passenger planes of the 1960&rsquo;s and 1970&rsquo;s. By the 1990&rsquo;s, such characters were apparently no more, replaced on our TV screens by stories of anonymous bombs in suitcases. Director Johan Grimonprez investigates the politics behind this change, at the same time unwrapping our own complicity in the urge for ultimate disaster. Playing on Don DeLillo&rsquo;s riff in his novel Mao II: &laquo;&nbsp;what terrorists gain, novelists lose&nbsp;&raquo; and &laquo;&nbsp;home is a failed idea&nbsp;&raquo;, he blends archival footage of hijackings with surreal and banal themes, including fast food, pet statistics, disco, and his quirky home movies. David Shea composed the superb soundtrack to this free fall through history, best described in the words of one hijacked Pepsi executive as &laquo;&nbsp;running the gamut of many emotions, from surprise to shock to fear, to joy, to laughter, and then again, fear.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Dial H-I-S-T-O-R-Y&nbsp;&raquo; is a video film structured in a single 68-minute projection installation. The guiding visual thread of the piece is the almost exhaustive chronology of airplane highjackings in the world. The soundtrack is constituted of a fictive narrative inspired by two Don DeLillo novels-&laquo;&nbsp;White Noise&nbsp;&raquo; and &laquo;&nbsp;Mao II&nbsp;&raquo;-which, for Grimonprez, &laquo;&nbsp;highlight the value of the spectacular in our catastrophe culture.&nbsp;&raquo; (&#8230;) &laquo;&nbsp;Dial H-I-S-T-O-R-Y&nbsp;&raquo; blends photographic, electronic, and digital images, interspersing reportage shots, clips from science fiction films, found footage, and reconstituted scenes filmed by the artist. The work denounces the media spectacle and seeks to detect the impact of images on our feelings, our knowledge, our memory.</p>
<p><strong><img src="http://www.ubu.com/images/arrow_red_trans.gif" alt="" align="middle" border="0" /></strong>This film may only be shown for educational and non-commercial purposes. For all other enquiries please contact <a href="http://www.othercinema.com">Other Cinema</a>, the film&rsquo;s distributor.</p>
<p><img src="http://www.ubu.com/images/arrow_red_trans.gif" alt="" align="middle" border="0" /> This film was produced by Emmy Oost (<a href="http://www.zapomatik.com">www.zapomatik.com</a>).</p>
<p><strong>Dial H-I-S-T-O-R-Y</strong> is made possible on UbuWeb by the permission of Johan Grimonprez and Emmy Oost.</p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/echantillonnages-sampling/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Echantillonnages&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordres publics&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/tout-est-politique/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Tout est politique&nbsp;&raquo;</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Non</title>
		<link>https://edenroc.tv/2012/03/non/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 15:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Déambulage et voyation /Wandels and travering]]></category>
		<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Non]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Fraenkel]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Pierre Fraenkel durée : 02:36 mn 2011 (avec l’aimable autorisation de Pierre Fraenkel) &#160; Performance dans Strasbourg, il faut savoir dire non ! Voir le site de l’artiste : http://alsacherie.free.fr/video/video.php Retour vers la catégorie &#171;&#160;Déambulage et voyation&#160;&#187; Retour vers la catégorie &#171;&#160;Désordres publics&#160;&#187;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>by : Pierre Fraenkel</p>
<p>durée : 02:36 mn</p>
<p>2011</p>
<p>(avec l’aimable autorisation de Pierre Fraenkel)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2486"></span><br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/ZMX3G0ZTLa8?rel=0" width="480" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Performance dans Strasbourg, il faut savoir dire non !</p>
<p>Voir le site de l’artiste : <a href="http://alsacherie.free.fr/video/video.php" target="_blank">http://alsacherie.free.fr/video/video.php</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/deambulage-et-voyation/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Déambulage et voyation&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordres publics&nbsp;&raquo;</a></p>
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		<title>Actions-peu 1/2</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 15:37:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Absusdus soluce]]></category>
		<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Actions-peu]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Achour]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Boris Achour durée : 02:29 mn 1993-1997 &#160; Voir Actions-peu 2/2  et Les actions-peu de boris Achour sont des interventions anonymes et éphémères réalisées dans l&#8217;espace public avec des éléments trouvés sur place. Les premières ont été photographiées et présentées sous forme de diaporama. À partir de 1995, elles ont été filmées en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/2779603" width="500" height="377" frameborder="0" title="ACTIONS-PEU 1/2 (1995-1997)" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>by : Boris Achour</p>
<p>durée : 02:29 mn</p>
<p>1993-1997</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://edenroc.tv/2011/12/actions-peu-12/">Voir Actions-peu 2/2  et </a><span id="more-2130"></span></p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/2839444" width="500" height="377" frameborder="0" title="ACTIONS-PEU 2/2 (1995-1997)" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>Les actions-peu de boris Achour sont des interventions anonymes et éphémères réalisées  dans l&rsquo;espace public avec des éléments trouvés sur place. Les premières  ont été photographiées et présentées sous forme de diaporama. À partir  de 1995, elles ont été filmées en vidéo.</p>
<p>Les « Actions peu »  « l&rsquo;Aligneur de pigeons » par exemple  -, viennent perturber d&rsquo;une manière discrète le déroulement de la vie  quotidienne. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une « guérilla douce », selon l&rsquo;expression de  l&rsquo;artiste, contre les habitudes et les conventions, qui met à profit  tous les éléments de la signalétique sociale. extrait d&rsquo;un entretien avec Nicolas Bourriaud  en 2002 : <a href="http://borisachour.net/index.php?page=n" target="_blank">lire l&rsquo;entretien</a></p>
<p>Voir le site de l&rsquo;artiste : <a href="http://borisachour.net/index.php?page=actions-peu-1993-1997" target="_blank">http://borisachour.net/</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/absurdus-soluce/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Absurdus soluce&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordres publics&nbsp;&raquo;</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Hotweels</title>
		<link>https://edenroc.tv/2011/11/hotweels/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 13:41:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Déchirures et autre écrans / Split and over screen]]></category>
		<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Hotweels]]></category>
		<category><![CDATA[Pierric FAVRET et Simon Floriet]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Pierric FAVRET et Simon Floriet durée : 06:59 mn 2005 &#160; Vidéo projetée, format DVD Durée : 1’40’’ en boucle Cette Vidéo utilise comme symbole la voiture en flamme, allusion directe aux émeutes de novembre 2005 dans les banlieues Françaises. L&#8217;intention étant de remettre en scène cet événement périurbain, à échelle réduite, au [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/1839457" width="500" height="377" frameborder="0" title="Hotweels, 2005" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>by : Pierric FAVRET et Simon Floriet</p>
<p>durée : 06:59 mn</p>
<p>2005</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1850"></span>Vidéo projetée, format DVD<br />
Durée : 1’40’’ en boucle</p>
<p>Cette Vidéo utilise comme symbole la voiture en flamme, allusion directe  aux émeutes de novembre 2005 dans les banlieues Françaises. L&rsquo;intention  étant de remettre en scène cet événement périurbain, à échelle réduite,  au centre hyperurbain de la ville. Une vingtaine de petites voitures à  echelle 1/26ème ont été incendiées lors d&rsquo;actions réalisées courant  décembre 2005.</p>
<p>Nos deux artistes se servent d’une image symbolique, sans  l&rsquo;intermédiaire du regard véhiculé par les médias, pour rejouer ce  phénomène. lIs induisent un décalage qui ramène cette actualité au cœur  de l&rsquo;espace public épargné par les scènes de guérilla suburbaine, pour  créer un rapport direct et plus intime avec l&rsquo;évènement.</p>
<p>Par la suite des vidéogrammes tirés de la vidéo ont été imprimés en  N&amp;B, puis collés sur des panneaux contre plaqué, disséminés dans les  manifestations anti-CPE de mars 2008. La monstration des images est  prolongée par le panneaux de manifestations, une forme d’infiltration  qui permet à l’artiste de parasiter l’évènement et réenclancher une  réflexion sur ce symbole dans un contexte autre que l’institution.</p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordres publics&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/dechirures-et-autre-ecrans-split-and-over-screen/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Déchirures et autres écrans&nbsp;&raquo;</a></p>
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		<title>Coyote pizza</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 11:34:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[by : Le collectif la valise durée : 79:09 mn 2009 / 2010 &#160; Avec : Phia Ménard, Vincent Madame et Jean-Paul Labro, Cyril Lepetit + guests : Ken Clayton et Jive Biquette Georgia Nelson, patrickandrédepuis1966, Loïc Connanski. Et les voix de : Marie Piquery, Pierre Giquel et David Humeau Sur des textes de : [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>by : Le collectif la valise</p>
<p>durée : 79:09 mn</p>
<p>2009 / 2010</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1776"></span><br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/fvxx35hWI5M?rel=0" width="480" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Avec : Phia Ménard, Vincent Madame et Jean-Paul Labro, Cyril Lepetit + guests : Ken Clayton et Jive Biquette Georgia Nelson, patrickandrédepuis1966, Loïc Connanski.</p>
<p>Et les voix de : Marie Piquery, Pierre Giquel et David Humeau</p>
<p>Sur des textes de : Frédéric Emprou et Pierre Giquel</p>
<p>Equipe de tournage : Benjamin Baudet, Carole Humeau, la valise</p>
<p>Mixage son : Martin Gracineau</p>
<p>Montage : La valise</p>
<p>Production : La valise</p>
<p><a href="http://edenroc.tv/wp-content/uploads/2011/11/coyote.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1779" title="coyote" src="http://edenroc.tv/wp-content/uploads/2011/11/coyote-300x210.jpg" alt="" width="300" height="210" /></a></p>
<p>COYOTE PIZZA<br />
Voici ce qui se cache derrière ces deux mots :<br />
Coyote : Une envie paradoxale de recentrer nos actions vers, la périphérie.<br />
Pizza : Une envie d’interroger, dans le flou de l’action, les fonctions sociales de l’art et les conditions de sa diffusion, notamment dans ses rapports au spectaculaire, à l’événementiel ou au divertissement.<br />
Coyote : Un besoin d’entretenir le quiproquo, le caractère absolument équivoque voire indéterminé du projet, des intentions qui le motivent et des actes qui en découleront.<br />
Pizza : Une envie un peu symptomatique, de légèreté et d’utopie.</p>
<p><em>Concealed behind these two words:</em><br />
<em> Coyote: an incongruent desire to focus our work at the edge.</em><br />
<em> Pizza: a desire to question, in undetermined form, art’s social role and manner of diffusionin relationship to the spectacular, events and entertainment.</em><br />
<em> Coyote: the need to incite experimentation and an absolute necessity to encourage trials and ventures, to investigate the motivations and the actions that follow.</em><br />
<em> Pizza: symptoms of liberty and utopia.</em></p>
<p>Le principe du projet Coyote Pizza, est de confronter des lieux et événements où s’organisent la consommation de masse, le tourisme culturel, le loisir organisé, (ce qui roule, ronronne et roucoule. ce qui « combien »), et des interventions artistiques que l’on qualifiera de performatives : Des actions, plus génératrices d’attitudes que productrices d’objet, réduites dans un souci d’efficacité à leur plus simple expression et susceptibles de brouiller les limites entre protagonistes, passants et spectateurs (qui regarde, à quel moment ?), entre réalité et fiction, entre (osons) art et vie:Au minimum donc le corps, le temps et l’espace (3 éléments intrinsèques à la performance), au maximum, pas grand-chose de plus.<br />
L’action est prise avant tout comme l’affirmation d’une capacité à agir, aussi infime ou décalée soit elle, comme porteuse d’une charge de révolte, de nuisance et de rupture.Pratiquement il s’agit de s’inviter aux seins de manifestations (en marge ou au cœur) déjà existantes qui se dérouleront au cours de l’année: un lieu, un moment particulier, un public (très varié et probablement le plus souvent non acquis), et proposer des interventions souples et ouvertes, potentiellement critiques; un saupoudrage diffus d’actions bouleversantes, dans un but d’exploration voire de transgression.<br />
Ces micro-événements (dans l’événement) joueront sur les rapports de force qui s’exercent entre le sentiment de relative liberté qui caractérise l’espace public et les moyens de régulation et de contrôle qui le régissent. Ils opéreront dans une oscillation entre le privé, l’intime et le public, l’ordre et le chaos; entre ce qui apparaît et ce qui existe, entre le canon et le monstre. Un camouflage spectaculaire, un message fort et confus, un canular intimiste, etc.<br />
Chaque intervention sera une occasion de stimuler les liens entre l’individu et son environnement, un « surgissement de l’événementiel et de l’aléatoire dans un champ d’opérations programmées »(1) :Festivals, salons, commémorations, fêtes, inaugurations, congrès, compétitions sportives, manifestations, séminaires, foires, compétitions sportives, inaugurations, salons, séminaires, manifestations, commémorations, fêtes, festivals, congrès, foires …</p>
<p><em>The principle of Coyote Pizza is to confront locations and events of mass consumerism, cultural tourism and organized distractions to artistic happenings and performance. Actions that encourage attitude rather than a final production, condensed into simple expression giving possibility of erasing boundaries between protagonists, passer bys and an audience,(Who is watching, when), between fiction and reality, and between (be brave!) art and life.At the minimum of body, of time and of space (3 elements at the core of performance) at the maximum not much more.</em><br />
<em> Action is above all to affirm a capacity to react; however slight or out of touch with reality, carrying a charge of revolt, of annoyance and of rupture.The proposal is to (self) invite ourselves throughout the year to already existing events, (on the outskirts or at the centre), a specific place, time and public and to propose supple, potentially criticised actions. A diffused scattering of un-nerving actions, with a goal to explore and perhaps towards disobedience.</em><br />
<em> These micro-events address the notions of struggling between feelings of freedom in public space and the ways that this freedom is controlled and regulated. Oscillating between privacy, intimacy and public, order and chaos, amidst what appears to exist and what really does, between the beautiful and the monstrous.A spectacular camouflage, a powerful and mystical message, an intimate hoax etc.</em><br />
<em> Each event will be a means to stimulate links between the individual and the environment.Their actions therefore correspond to &laquo;&nbsp;the emergence of the event and of chance within a field of programmed operations&nbsp;&raquo;. (1) Festivals, fairs, seminars, commemorations, sports events, openings</em><br />
« Ce livre est né par fragments (…). Quand j’écris je travaille par séries : j’ai plusieurs chemises où je glisse les pages qu’il m’arrive d’écrire, selon les idées qui me passent par la tête, ou même de simples notes pour des choses que je voudrais écrire (…). Quand une chemise commence à se remplir, je me mets à penser au livre que je peux en tirer. »(2)<br />
Il y a des films de genre, l’objet final(?) de ce projet est un « genre de film » dont on ne connaît à peu près pas la nature mais encore moins la forme.Loin du simple constat, ce film réunit les différents acteurs (artistes et public) pour donner une vision globale du projet. En fonction des propositions des artistes et de leurs souhaits, nous utiliserons comme matière première l’ensemble des documents récoltés: objets, captations photographiques, sonores ou vidéos, toutes formes de traces témoignant du déroulement de l‘action. Un film qui se nourrit d’un processus aux implications multiples, des espaces qui cohabitent et se parasitent, et où différents « artistes- acteurs » se rencontrent par le biais du médium vidéo.<br />
Ce « corollaire cinématographique », fruit de ces expérimentations plastiques, répond a priori aux contraintes suivantes :- Chaque intervention constitue assez classiquement, un chapitre, un épisode, un tableau, une scène couverte simultanément sous plusieurs points de vue.- L&rsquo;histoire, les chapitres se créent dans le passage d’un contexte à l’autre, d’une action à l’autre, d’un récit à l&rsquo;autre, d’un film à l’autre.- Le scénario est écrit après le tournage, sur la base des images accumulées pendant l’année (ce n’est pas le scénario qui est monté, mais le matériau qui provient du tournage).- Le travail d’écriture se superpose dans le temps avec celui du montage, et se taille une intrigue, un itinéraire, à coup de fausses pistes et de coïncidences. Les possibilités de montage sont quasi infinies- L’écriture comme le montage jouent avec les codes du récit, font et défont, manipulent les images, brouillent les pistes.<br />
Ce film est avant tout un travail plastique né de la rencontre de plusieurs contextes, de plusieurs actions, de plusieurs types d&rsquo;images et autour desquelles viennent se cristalliser des mots, des récits écrits à la première personne, et au final une voix unique.<br />
Il s’agira enfin de trouver une forme et un/des modes de diffusion en cohérence avec l’objet ainsi qu’avec toutes ces attitudes, ces postures, que les artistes auront provoquées et qui n’ont à priori aucun point commun entre elles.« La réalité serait-elle, dans son essence, obsessionnelle ? Etant donné que nous construisons nos mondes en associant des phénomènes, je ne serais pas surpris qu’au tout début des temps il y ait eu une association gratuite et répétée fixant une direction dans le chaos et instaurant un ordre. »(3)<br />
<em> “This book is born from many fragments (…). When I write, I write through series: I have many folders in which I slide pages of writing that I have written, depending on ideas that go through my mind, or even notes on what I would like to write. When the folders are full, I start to think of the book I can compose. (2)<br />
There are genre films, this goal of this project is to make a « type of film », we don’t know yet what type and even less the form the film will take.<br />
Far from a simple recording of events the film will bring together different actors (artists and the public) to give a global vision of the project. Depending on the artists’ proposals and wishes, in the first instance we will select a collection of documents, objects, captions, images, sound and video and all other mediums that witness the action. A film that is nourished from the multi-facet of locations, that co-habit and where different artists-actors meet through the means of video. This creation of the film covers simultaneously the following regulations:<br />
&#8211; Each action will have a chapter, an episode, a tableau, and the same scene simultaneously covered by a number of cameras.<br />
&#8211; The scenario and the chapters are to be imagined from one landscape to another, an action to another, a story to another, and one film to another.<br />
&#8211; The scenarios are to be written after filming, following the documentation collected throughout the year. (This will not be an editing of the scenario, but an editing of the documentation.)<br />
&#8211; The writing and the editing are superimposed over time, becoming intriguing, an itinerary and a collection of coincidences; the possibilities of editing are infinite.<br />
&#8211; The writing as well as the editing plays with codes of the plot, made and un-made, manipulating the images and covering the tracks.<br />
The film above all is a work issued from meetings in different contexts, actions, different types of image from which crystallise words, scenarios written in the first person, and ending in one narrated voice.<br />
It will involve finding different means of diffusion in coherence with the film, with the artist’s decisions and with the range of postures provoked by the artists.</em></p>
<p><em>1. Julie Pellegrin, art press2 n°7, Performances contemporaines, p. 69, 2008.<br />
2. Italo Calvino, Les villes invisibles, Préface de l’auteur, p.1, Editions du Seuil, 1974.<br />
3. Witold Gombrowicz, Cosmos, Quelques extraits de mon journal au sujet de « Cosmos », p. 9, éd. Denoël, 1966.<br />
</em></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie &laquo;&nbsp;Désordres publics&nbsp;&raquo;</a></p>
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		<title>Prendre la parole</title>
		<link>https://edenroc.tv/2011/10/prendre-la-parole/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 09:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Mots croisés / Crossword]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Prendre la parole]]></category>
		<category><![CDATA[Raphael Boccanfuso]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Raphael Boccanfuso Durée : 02:23 mn 1997 &#160; Entretien avec Valérie Dodeur paru dans &#171;&#160;La saison vidéo&#160;&#187;, automne 1999. Dans quelles circonstances as-tu commencé à réaliser cette série de vidéos ? Mon premier objectif était d’être présent à l’événement, d’avoir en quelque sorte rendez-vous avec l’actualité, d’agir le jour J à l’heure H dans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>by : Raphael Boccanfuso</p>
<p>Durée : 02:23 mn</p>
<p>1997</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1343"></span><br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/BKxuSOegjRA?rel=0" width="480" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Entretien avec Valérie Dodeur<br />
paru dans &laquo;&nbsp;La saison vidéo&nbsp;&raquo;, automne 1999.</p>
<p>Dans quelles circonstances as-tu commencé à réaliser cette série de vidéos ?</p>
<p>Mon premier objectif était d’être présent à l’événement, d’avoir en quelque sorte rendez-vous avec l’actualité, d’agir le jour J à l’heure H dans le domaine public : la rue. Après quelques essais foireux, j’ai vite compris que si je souhaitais avoir un affrontement direct avec une foule, il me fallait trouver un contexte approprié : la manifestation de rue a fait l’affaire. Revendication sociale et politique, procession religieuse ou autre, il était intéressant que tout ce petit monde se meuve dans le même sens pour la même idée afin que je puisse m’y afficher comme singularité. Il parait que l’artiste s’expose à une situation particulière dans l’espace et le temps : à contre-courant, à l’avant-garde, en pointe, ringard va ! J’aurais aussi pu te dire mon intérêt pour la sculpture publique et ma volonté de mettre en forme la foule, de lui imprimer un mouvement : la fendre, la bousculer, la diriger, l’exciter ; comme on en parlerait en physique, de la matière pour le sculpteur quoi !</p>
<p>OK, mais pratiquement, de quelle manière t’y prends-tu ? Par exemple, lorsque mon slogan est « bousculer les idées reçues », ce dernier est écrit au stylo bille rouge à même la peau sur mon poing. La caméra scotchée sur l’avant bras et le poing tendu, je fends rapidement la foule à contresens. Ce positionnement de la caméra, solidaire de mon poing, permet à mon slogan d’occuper sans cesse le premier plan de l’image bien que le décor soit lui très instable et mouvant. Pour « défendre son point de vue » écrit sur la paume de ma main, je masque l’objectif de la caméra de mon mieux, tout en remontant l’EURO PRIDE. Le geste et la parole sont mis sur un pied d’égalité. J’aimerais qu’on ne puisse pas supposer que l’un préexiste à l’autre. Mon slogan, le mot d’ordre que je me fixe, a la même valeur que ma posture, l’un n’illustre pas l’autre, agir et dire se confondent, est-ce possible ? D’ailleurs tout deux appartiennent au domaine public, je n’invente rien, j’applique et véhicule des lieux communs de la pensée. Les slogans que j’utilise sont énoncés à l’infinitif, en terme d’objectif à atteindre, comme extrait d’une nomenclature de la revendication sociale. Lorsque je pointe le doigt vers le ciel ou plus exactement « je lève la main », pour traverser une procession catholique, mon slogan est « prendre la parole », ce geste est en lui même porteur de sens et d’un point de vue plus pragmatique, il me protège et me facilite la pénétration dans la foule ; c’est mon avant-bec. Pour en revenir à ta question, je choisis d’appliquer mon slogan/posture à un contexte particulier, tel type de manif. Je me tiens informé des lieux de rendez-vous et du parcours par l’intermédiaire de la préfecture ou d’une radio F.M. Je filme sans coupure, je ne fais pas de montage, le son est le son d’ambiance. En ce qui concerne la durée du film, j’ai résolu cela en décidant d’enregistrer le temps que durerait la remontée de l’intégralité de la manif, si possible du début jusqu’à la butée sur les flics ou les services de la voiries qui clôturent tout les mouvements de ce type. Autre chose, mes actions ne sont pas spectaculaires, personne n’est convié à venir y assister, elles se distinguent de la performance et n’en sont qu’un faible écho dans le sens où il n’y a pas de théâtralité, je ne suis pas acteur, je ne suis pas filmé par un tiers, le point de vue est subjectif et il n’est partagé que par le « spectateur » de la vidéo, la foule elle, voit autre chose.</p>
<p>De quelle manière choisis-tu le mouvement de foule dans lequel tu vas opérer, ton terrain d’action ? Evidement, les manifs sont le lieu de mise en public des idées, des revendications minoritaires. Mais, d’une certaine manière, je ne prends pas réellement position. Je n’ai pas envie de faire dans les bons sentiments, si mon attitude peut paraître parfois ambiguë, et bien pourquoi pas. Je ne prends pas la foule à rebrousse poil pour m’y opposer idéologiquement et si la traversée d’une procession de catholiques intégristes les tourne en ridicule, c’est qu’effectivement leur comportement est grotesque. Bien sûr, je ne suis pas totalement neutre, j’ai quelque chose à faire là, parmi eux. Ils marchent dans un sens, porteurs de leurs idées, moi dans l’autre avec mon objectif à atteindre et mon propre moteur ; c’est du clash entre ces deux positionnements qu’émerge le sens. Par le choix d’une action particulière dans un contexte lui même particulier, je tente de mettre en place une déviation aussi bien physique que sémantique. Je dévie le flot des manifestants et manipule le sens de leur message, comme si la surimpression d’une idée à une autre permettait un détournement, un déraillement ou une erreur d’aiguillage. Et puis ce contexte n’est qu’un décor, une toile de fond, si son choix ajoute du sens à mon action dans le réel, tant mieux !</p>
<p>Source article : <a href="http://eubn.org.free.fr/eubn/spip.php?article223" target="_blank">Est-ce une bonne nouvelle</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/mots-croises-crossword/">Retour vers la catégorie : &laquo;&nbsp;Mots croisés&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><a href="http://edenroc.tv/categorie/emissions/desordres-publics-public-disorders/">Retour vers la catégorie : &laquo;&nbsp;Désordres publics&nbsp;&raquo;</a></p>
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		<title>Bousculer les idées reçues</title>
		<link>https://edenroc.tv/2011/10/bousculer-les-idees-recues/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 08:54:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[pascalbinos]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Désordres publics / Public disorders]]></category>
		<category><![CDATA[Mots croisés / Crossword]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les émissions]]></category>
		<category><![CDATA[Bousculer les idées reçues]]></category>
		<category><![CDATA[Raphael Boccanfuso]]></category>

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		<description><![CDATA[by : Raphaël Boccanfuso durée : 01:47 mn 1997 &#160; Entretien avec Valérie Dodeur Paru dans &#171;&#160;La saison vidéo&#160;&#187;, automne 1999 Dans quelles circonstances as-tu commencé à réaliser cette série de vidéos ? Mon premier objectif était d’être présent à l’événement, d’avoir en quelque sorte rendez-vous avec l’actualité, d’agir le jour J à l’heure H dans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>by : Raphaël Boccanfuso</p>
<p>durée : 01:47 mn</p>
<p>1997</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1341"></span><br />
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<p>Entretien avec Valérie Dodeur<br />
Paru dans &laquo;&nbsp;La saison vidéo&nbsp;&raquo;, automne 1999</p>
<p>Dans quelles circonstances as-tu commencé à réaliser cette série de vidéos ?</p>
<p>Mon premier objectif était d’être présent à l’événement, d’avoir en quelque sorte rendez-vous avec l’actualité, d’agir le jour J à l’heure H dans le domaine public : la rue. Après quelques essais foireux, j’ai vite compris que si je souhaitais avoir un affrontement direct avec une foule, il me fallait trouver un contexte approprié : la manifestation de rue a fait l’affaire. Revendication sociale et politique, procession religieuse ou autre, il était intéressant que tout ce petit monde se meuve dans le même sens pour la même idée afin que je puisse m’y afficher comme singularité. Il parait que l’artiste s’expose à une situation particulière dans l’espace et le temps : à contre-courant, à l’avant-garde, en pointe, ringard va ! J’aurais, aussi, pu te dire mon intérêt pour la sculpture publique et ma volonté de mettre en forme la foule, de lui imprimer un mouvement : la fendre, la bousculer, la diriger, l’exciter ; comme on en parlerait en physique, de la matière pour le sculpteur quoi !</p>
<p>OK, mais pratiquement, de quelle manière t’y prends-tu ? Par exemple, lorsque mon slogan est « bousculer les idées reçues », ce dernier est écrit au stylo bille rouge à même la peau sur mon poing. La caméra scotchée sur l’avant-bras et le poing tendu, je fends rapidement la foule à contresens. Ce positionnement de la caméra, solidaire de mon poing, permet à mon slogan d’occuper sans cesse le premier plan de l’image, bien que le décor soit, lui, très instable et mouvant. Pour « défendre son point de vue » écrit sur la paume de ma main, je masque l’objectif de la caméra de mon mieux, tout en remontant l’EURO PRIDE. Le geste et la parole sont mis sur un pied d’égalité. J’aimerais qu’on ne puisse pas supposer que l’un préexiste à l’autre. Mon slogan, le mot d’ordre que je me fixe a la même valeur que ma posture, l’un n’illustre pas l’autre, agir et dire se confondent, est-ce possible ? D’ailleurs, tout deux appartiennent au domaine public, je n’invente rien, j’applique et véhicule des lieux communs de la pensée. Les slogans que j’utilise sont énoncés à l’infinitif, en terme d’objectif à atteindre, comme extrait d’une nomenclature de la revendication sociale. Lorsque je pointe le doigt vers le ciel ou plus exactement « je lève la main », pour traverser une procession catholique, mon slogan est « prendre la parole », ce geste est en lui même porteur de sens et d’un point de vue plus pragmatique, il me protège et me facilite la pénétration dans la foule ; c’est mon avant-bec. Pour en revenir à ta question, je choisis d’appliquer mon slogan/posture à un contexte particulier, tel type de manif. Je me tiens informé des lieux de rendez-vous et du parcours par l’intermédiaire de la préfecture ou d’une radio F.M. Je filme sans coupure, je ne fais pas de montage, le son est le son d’ambiance. En ce qui concerne la durée du film, j’ai résolu cela en décidant d’enregistrer le temps que durerait la remontée de l’intégralité de la manif, si possible du début jusqu’à la butée sur les flics ou les services de la voiries qui clôturent tout les mouvements de ce type. Autre chose, mes actions ne sont pas spectaculaires, personne n’est convié à venir y assister, elles se distinguent de la performance et n’en sont qu’un faible écho dans le sens où il n’y a pas de théâtralité, je ne suis pas acteur, je ne suis pas filmé par un tiers, le point de vue est subjectif et il n’est partagé que par le « spectateur » de la vidéo, la foule elle, voit autre chose.</p>
<p>De quelle manière choisis-tu le mouvement de foule dans lequel tu vas opérer, ton terrain d’action ?</p>
<p>Evidement, les manifs sont le lieu de mise en public des idées, des revendications minoritaires. Mais, d’une certaine manière, je ne prends pas réellement position. Je n’ai pas envie de faire dans les bons sentiments, si mon attitude peut paraître parfois ambiguë, et bien pourquoi pas. Je ne prends pas la foule à rebrousse poil pour m’y opposer idéologiquement et si la traversée d’une procession de catholiques intégristes les tourne en ridicule, c’est qu’effectivement leur comportement est grotesque. Bien sûr, je ne suis pas totalement neutre, j’ai quelque chose à faire là, parmi eux. Ils marchent dans un sens, porteurs de leurs idées, moi dans l’autre avec mon objectif à atteindre et mon propre moteur ; c’est du clash entre ces deux positionnements qu’émerge le sens. Par le choix d’une action particulière dans un contexte lui même particulier, je tente de mettre en place une déviation aussi bien physique que sémantique. Je dévie le flot des manifestants et manipule le sens de leur message, comme si la surimpression d’une idée à une autre permettait un détournement, un déraillement ou une erreur d’aiguillage. Et puis ce contexte n’est qu’un décor, une toile de fond, si son choix ajoute du sens à mon action dans le réel, tant mieux !</p>
<p>Source article : <a href="http://eubn.org.free.fr/eubn/spip.php?article223" target="_blank">Est-ce une bonne nouvelle</a></p>
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